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Lois Universelles

Ce que tu nourris, vit

Ce que tu nourris vit. J’entends par le verbe « nourrir », donner de l’énergie, que ce soit par notre attention, notre pensée, notre jugement, notre parole, notre volonté ou notre implication émotionnelle…


« Ne pense pas à un éléphant rose. »

Et voilà, tu y penses. Et peut-être même que tu l’imagines, et que tu as désormais l’image dans ta tête.

Un peu comme dans les films où un personnage interpelle l’autre en lui disant de ne pas regarder en arrière. Évidement la négation n’est pas assez puissante pour s’opposer à la curiosité. Le silence aurait été plus efficace.

Nommer est déjà le premier acte de création

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. »

Prologue de l’évangile selon Jean

Juger renforce la dualité

De la même manière, juger négativement renforce l’énergie de l’objet jugé. Juger, c’est séparer de manière illusoire. Car au contraire, on devient attaché à l’objet par notre jugement. Ce que l’on juge de négatif sur soi, on le repousse jusque chez les autres, à en attirer spécifiquement ces personnes pour nous révéler par effet-miroir à quel point on déteste ces aspects de nous-mêmes (loi du miroir).

Ce que tu ne nourris pas, meurt

Alors, comment éviter de nourrir ce que l’on ne veut pas ?

Observer sans étiqueter. Poser la lumière de sa conscience sur ce que l’on ne veut pas, sans étiqueter, sans s’engager émotionnellement, évite de nourrir l’objet passant dans notre champ de vision.

Par le fameux lâcher-prise, et la gratitude
Ce qui paraît compliqué au premier abord, car nous avons tendance à préférer l’ancien, y compris nos souffrances, plutôt qu’à oser l’inconnu, qui nous fait peur. L’inertie du passé est forte.

Nous sommes comme sur un radeau, une fois au milieu de la rivière, nous pouvons avoir de la gratitude et lâcher-prise pour tout ce que nous avons vécu sur la rive du passé, et continuer à regarder la rive d’en face, là où nous voulons aller.

Dézooomer. Parfois, un problème n’est gros que parce que nous avons le nez dedans. En prenant du recul, ce dernier perd sa puissance. En sortant du cadre, on peut voir apparaître les solutions hors cadre.

Ce que tu nourris vit : nourrit ce que tu veux être dans la vie

La direction de notre regard oriente notre vie
Pour éviter de marcher sur les ronces, il suffit de regarder et de marcher là où il n’y en a pas. Nous marchons dans la direction où nous regardons.

L’énergie va où la pensée va
Au lieu de faire la liste de ce que nous ne voulons pas, faisons l’inverse, focalisons notre énergie sur ce que nous désirons réellement, sur ce que nous voulons manifester. Rêvons et nourrissons concrètement ce que nous voulons de mieux pour nous-même et la société.

N’oublions pas que nous sommes créateurs de notre réalité. Prenons la responsabilité de la réalité et de la direction où notre cœur (le divin) souhaite l’emmener.

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