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Fragments de vie L'âme et sa lumière

Ce que le Ciel attend de moi

Le soleil éclaire silencieusement

Savoir que des plans supérieurs existent, tout en étant plongé sur une terre où l’Ombre semble diriger, me rendait très dépressif, avec cette interrogation « je ne comprends pas ce que le Ciel attend de moi ». Mais dans les pires moments de ma vie, où j’étais dans l’Ombre, le Ciel m’a tendu sa main, d’un bref éclair de lumière, suffisant pour le cœur et désespérant pour ma tête.

Mais malgré ces coups de mains providentielles, l’absurdité de ce combat permanent me désespérait. Et plus je refusais le combat, et plus l’Ombre m’envahissait, me dépossédant de ma volonté de m’en sortir, m’isolant, m’encerclant.

Mais dans la souffrance, il y a un seuil du supportable, une fois dépassé, je me remettais en rail pour chercher la sortie, en priant de nouveau le Ciel de m’aider à m’en sortir et en agissant. Ironiquement, l’Ombre me poussait vers la Lumière.

Souvent je priais le Ciel, pour qu’il m’aide à sortir de mes problèmes, face à mes difficultés. Je l’ai même insulté le Ciel de me mettre dans des situations pareilles, ne pas voir le bout du tunnel, mais j’ai compris petit à petit, ce que le Ciel attend de moi. Et les offenses n’étaient pas de son goût.

Le Ciel aide généreusement si la bonne volonté est plus forte que l’orgueil de l’ego et la victimisation. Ainsi j’ai compris qu’il attendait de moi que je sois Maître de mon être. Que je me libère de mes chaînes intérieures, de mes peurs, de mes charges émotionnelles. D’être stable émotionnellement, mentalement et dans mes pulsions. Que toute ma volonté soit au service du Ciel, sans faille.

Ce que le Ciel attend de moi, pendant une nuit d’examen

Alors, une fois le programme scolaire compris, il y a le temps des épreuves en conscience, pour établir si je passe l’examen du maître. Lors de ces périodes noires où la lumière n’est plus qu’une lointaine et froide étoile dans le Ciel, je sens le silence pesant du Ciel. Il n’y a pas d’aide pendant les examens. Je traverse l’épreuve, en le remerciant, de me fortifier.

Dans la nuit d’examen, je m’en remets à ma flamme intérieure pour me guider, à mon amour inconditionnel, à ma confiance en moi, en mes capacités, à la certitude de ma volonté de servir l’amour. Parfois, l’examen consiste à se relever, parfois, il consiste à réussir à tenir debout malgré les coups, ou encore à rayonner sa propre lumière dans une obscurité d’encre de chine.

L’enjeu est là : être d’abord son propre guide, être son propre centre, pour pouvoir ensuite accompagner d’autres élèves jusqu’à leur cœur, où y rayonne la lumière verte d’une sortie de secours.

Il n’y a pas vraiment à chercher ceux qui veulent s’élever, il n’y a aucune connaissance à étendre ou à se vanter. Il n’y a qu’à bien rayonner son cœur. Et alors, les désespérés, les pessimistes, les badauds, les endormis, les cyniques, ça va les réveiller cette lumière. Pour certains, ça va les repousser, pour d’autres, ça va attiser leur curiosité. « D’où sort-il sa lumière ? Je veux la même. »

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